 | [ Comptes rendus détaillés- Mozambique] |  |  | Comptes rendus détaillés MozambiqueSans prestations, par d’argent Au Mozambique, 19 organisations et pays donateurs, dont la Suisse, participent au financement du budget de l’Etat. En contrepartie, le gouvernement a pris l’engagement de s’employer à réaliser 40 objectifs se rapportant à tous les domaines des activités de l’Etat. Si les réformes et les progrès du gouvernement sont globalement satisfaisants, les donateurs se déclarent disposés à soutenir l’Etat également l’année suivante. Droit et justice – un luxe? Les expériences réalisées jusqu’à maintenant en matière de réforme de la justice sont très mitigées. Mais l’engagement du gouvernement en faveur de cette nouvelle stratégie, l’arrestation d’un bon nombre de personnes de haut rang jusqu’à d’anciens ministres ainsi que les exigences du catalogue de prestations de l’aide budgétaire permettent d’espérer le début d’une nouvelle ère en matière de réforme de la justice. Comment le Mozambique a surmonté la crise de la Banco Austral La crise bancaire mettait en péril les placements d’innombrables petits épargnants qui avaient confié leur argent à la Banco Austral. Des personnes en vue qui en avaient retiré du profit et des politiciens haut placés craignaient pour leur réputation. Le gouvernement craignait l’assaut des petits épargnants et a estimé que le système bancaire du Mozambique, encore fragile, était en péril. Face à ce dilemme, la gouvernement s’est résolu à sauver les banques menacées par une injection financière extraordinaire. Davantage de recettes, moins de dépendance En dépit de la dépendance du Mozambique qui reste très forte par rapport à l’aide étrangère, la façon dont ce pays mobilise ses propres recettes est une véritable réussite. En 1996, les impôts, les taxes douanières et autres recettes représentaient 10.8 pour cent du produit intérieur brut. 12 ans plus tard, en 2008, ils représentaient 16.4 pour cent.
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| Demander aux donateurs de respecter leurs engagements Dans le cadre de la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide, en 2005, le principe de l’obligation mutuelle de rendre des comptes a été introduit pour la première fois au niveau international. Les pays en développement ne sont plus les seuls à fournir les preuves de leurs prestations ; de leur côté, les donateurs sont eux aussi jaugés selon la manière dont ils respectent leurs principes et leurs promesses. De nouvelles options Renforcer les capacités locales est une mesure d’accompagnement de l’aide budgétaire de première importance. Au Mozambique, la Suisse a contribué de manière prépondérante à mettre en place des institutions gouvernementales et non gouvernementales. Concernant l’importance de créer sur place des capacités d’analyse dans la perspective de pouvoir choisir entre différentes alternatives en terme de politique économique on est unanime. est unanime.
| Développement de l’infrastructure rura Un fardeau hérité des premières années après l’indépendance, c’est la concentration du pouvoir et de l’administration dans la capitale de Maputo. Les donateurs soutiennent depuis longtemps la décentralisation de multiple manière dans la perspective d’une administration proche de la population. En contrepartie de l’aide budgétaire, le gouvernement s’est engagé entre autres à faire progresser la décentralisation.
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